Le Projet de lAgence Québec Wallonie-Bruxelles pour la Jeunesse,
du Ministère de la communauté française de Belgique Wallonie-Bruxelles
et de la Société des musées québécois.
Dans le cadre des Rencontres francophones nouvelles technologies et institutions
muséales, l'Agence Québec Wallonie-Bruxelles pour la jeunesse,
le Ministère de la Communauté française de Belgique Wallonie-Bruxelles
et la Société des musées québécois ont constitué
un groupe de travail bilatéral pour participer à un programme
de coopération de longue haleine.
Ce groupe de travail, né du besoin dintensifier limplication
des jeunes au sein des Rencontres et, par extension, dans le milieu muséal,
rassemble 16 participants belges et québécois répartis,
à part égale, dans deux cellules :
- Une cellule mandatée pour effectuer un travail danalyse comparative
sur lévolution des nouvelles technologies dans le sillage des
trois Rencontres (Dijon Montréal Bruxelles) ;
- Une cellule chargée de réaliser des cyber-reportages, dans
un premier temps sur les Rencontres de Montréal, puis, dans le courant
de lannée suivante, sur les travaux de la cellule Analyse comparative
et sur les Rencontres de Bruxelles (automne 2000).
La cellule Analyse comparative
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| Dans l'ordre habituel, à l'avant-plan
: Stéphanie Poisson, Karine Rousseau, Céline Demeulenaere,
Patricia De Zwaef. À l'arrière-plan : Marie Lambert,
Michel Perron (directeur général de la SMQ), Christian
Marcotte, Caroline Sappia, France Desmarais (responsable de la cellule,
Réseau Info-Muse, SMQ) et Anik Meunier. |
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Comment se vivent les nouvelles technologies dans les milieux muséaux
francophones ? Quels vont être les effets des Rencontres sur le comportement
des professionnels du Québec, de Belgique, de France voire de tout autre
pays adepte de la langue de Molière ? De nombreuses questions engendrées
par la rapide évolution des NTIC (nouvelles technologies de linformation
et des communications) seront mises en exergue par la cellule Analyse comparative.
Celle-ci regroupe quatre Québécois et quatre Belges, partisans
de la réflexion constructive. Ces jeunes francophones ont décidé
de se pencher sur lutilisation des NTIC et sur leurs appropriations par
les musées. Ils analyseront cette intégration à travers
les circuits et les ateliers proposés à Montréal, ainsi
quà travers les partenariats à venir ou tissés depuis
les Rencontres de Dijon. Ils établiront ensuite un bilan critique de
la situation actuelle pour permettre une comparaison ultérieure avec
les Rencontres de Bruxelles (en octobre 2000). Leur travail se fondera sur lapplication
des technologies, les discours quelles provoquent et les enjeux (perspectives
et problématiques) qui en découlent.
Axelle Legros, Cécile Graillet, Jean-Noël Anslijn
et Mathieu Pronovost - 15 septembre 1999
La cellule Cyber-reportage
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| À l'avant : Cécile Graillet,
Bettina Cerisier, Mathieu Pronovost, Axelle Legros et Christian Bolduc.
À l'arrière : Brigitte Campeau, Isabelle Drouin, Jean-Noël
Anslijn et Danielle Léger (responsable de la cellule, Observatoire
de la SMQ). |
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Les oreilles aux aguets, le regard aiguisé et la plume alerte, les
cyber-reporters vont écumer chaque atelier, chaque célébration
des Rencontres de Montréal. En couvrant lévénement,
ils espèrent contribuer à consolider les liens entre les intervenants
du réseau muséal du Québec, de la Communauté française
de Belgique et de France.
En filigrane de ce mandat, dautres objectifs motiveront nos cyber-reporters.
Tout dabord, ils auront un rôle de diffuseur en présentant
prochainement leurs articles, en direct, sur le site Web de lObservatoire
de la SMQ et en assurant la couverture des deuxièmes Rencontres à
Montréal et des troisièmes Rencontres à Bruxelles. À
partir de novembre 1999, ils feront découvrir aux internautes le travail
de la cellule Analyse comparative (à ne pas manquer !).
La cellule Cyber-reportage jouera également un rôle de catalyseur
en favorisant le déploiement de collaborations entre lObservatoire
de la SMQ, le réseau muséal de la Communauté française
de Belgique et celui de la France.
Axelle Legros, Cécile Graillet, Jean-Noël Anslijn
et Mathieu Pronovost - 15 septembre 1999
Le générique…
- L'équipe des cyber-reporters
Ils sont huit : quatre Belges et autant de Québécois. Jeunes
professionnels ou étudiants, ils ont dans la vingtaine. Ils habitent
Bruxelles, Liège, Petithan, Montréal, Hull. Leurs horizons
sont variés mais convergents : muséologie, histoire de l'art,
archéologie, histoire, communication et journalisme, photographie,
design graphique, etc. Certains travaillent dans le secteur muséal.
Ils s'intéressent tous aux nouvelles technologies et ont accepté
de se transformer en cyber-reporters le temps des Rencontres. Ils étaient
de l'événement à Montréal. Ils seront de nouveau
réunis lors des Rencontres de Bruxelles…
De Belgique :
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Du Québec :
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Sauf mention contraire, les photographies diffusées dans ce cyber-reportage
ont été réalisées par Isabelle Drouin.
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L'équipe de coordination/production
Coordination de la cellule cyber-reportage : Danielle Léger, Observatoire
de la SMQ
Préparation des pages Web : Juan Stéphan et Benoit Dubuc, Espace Courbe
Assistance technique : Jean-François Guay et Dany Veilleux
- Les organismes porteurs
Organisation du projet : Agence Québec-Wallonie Bruxelles pour la jeunesse,
Ministère de la Communauté française de Belgique Wallonie-Bruxelles et Société
des musées québécois
Organismes partenaires : Cégep Montmorency, Université de Montréal,
Université du Québec à Montréal et Université Laval
Commanditaire : Royal Photo Service
inc.
Que soient remerciées ici toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont
contribué au succès de ce projet.