Plusieurs objets découverts
entre 1995 et 1997 lors de fouilles subaquatiques, dont celles du Elizabeth
and Mary *, étaient recouverts de concrétions. Ces couches très dures formées
sur les fonds marins proviennent de la corrosion d’objets en fer, favorisée par
l’eau de mer et par son contenu en oxygène.
* Il s’agit d’un
navire de l’amiral Phips venu attaquer Québec et coulé sur la Côte-Nord, en face
de Baie-Trinité, en 1690.
Pour voir ce que le Québec a dans le ventre!
Une
invitation à la découverte d’objets et de vestiges de la période amérindienne
et historique, enfouis ou engloutis.
Un voyage étonnant,
quelque part entre 100 ans et 10 000 ans.
Les
chercheurs affirment que les 8 000 sites archéologiques déjà répertoriés au Québec
ne sont qu’une infime portion de sites encore à découvrir.
À
voir : des vestiges de bâtiments de la Nouvelle-France, des sites
industriels, des épaves, des campements amérindiens, etc.
À
revoir : des collections archéologiques où ne dominent pas l’or
et l’argent mais qui en disent long sur d’autres façons de vivre, de faire, de
penser.
À
prévoir : des rencontres avec des archéologues
sur les lieux de leurs découvertes, des visites de chantiers en cours de fouilles,
des incursions en laboratoires.
Prêtez l’oreille!
Chanson a cappella
Quebeca Liberata : Le général de Flipe (1690) Ensemble de la
Nouvelle-France
Chanson traditionnelle
québécoise, la plus ancienne chanson du pays, évoque le siège de Québec par William
Phips en 1690.
C’est le général de
Flipe qu’est parti de l’Angleterre, Avec
trente-six voiles et plus de mille hommes faits. Croyait par sa vaillance
prendre la ville de Québec. A mis la chaloupe à terre avec un beau générau.
C’est pour avertir la ville de se rendre au plus tôt :
Avant qu’il soye un deux heures j’allons lui livrer l’assaut. C’est le
général de ville z’appelle mon franc canon! Va-t-en dire à l’ambassade :
Recule-toi, mon général! Va lui dire que ma réponse, c’est au bout de mes
canons…